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Notes
(1) De VRIES Gérard, (2018), « Bruno Latour. Une introduction », La Découverte, Grands Repères/Manuels, Paris. (Traduit de l’anglais par Fleur Courtois-l’Heureux. Edition et révision par Philippe Pignarre). Titre original : « Bruno Latour », Policy Press, Cambridge, 2016.
(2) Sites de référence: Où atterrir.fr – Medialab-SciencePo
(3) LATOUR Bruno, WOOLGAR Steve, (1988), « La vie de laboratoire. La production des faits scientifiques », La découverte, Paris. [Ed. originale en anglais : (1979), « Laboratory Live, The Construction of Scientific Facts », Sage Publications, Beverly Hills/London.
(4) Cette approche consiste à « prendre au sérieux » ce que les acteurs eux-mêmes disent de ce qu’ils font, sans chercher à immédiatement« plaquer » sur leurs dires des cadres d’interprétation issus de la littérature des sciences sociales déjà stabilisés.
(5) Au sein du « Centre de sociologie de l’innovation » de Mines ParisTech.
(6) Voir notamment : AMBLARD, Henri, BERNOUX Philippe, HERREROS Gilles, LIVIAN Yves-Frédéric, (1996), Les nouvelles approches sociologiques des organisations, Seuil, Sociologie. (Pages 127-185)
(7) LATOUR Bruno (2006), « Changer de société, refaire de la sociologie », La Découverte, Paris. (Publication initiale en anglais en 2005 : « Reassembling the Social. An Introduction to Actor-Network Theory », Oxford University Press).
(8) Exemple : « Reset Modernity! », en 2016. Voir : www.bruno-latour.fr/fr/node/680.html
Cette exposition, qui s’est tenue au ZKM, de Karlsruhe, est le fruit d’un travail collectif. S’appuyant sur l’ «anthropologie symétrique» chère à Latour. Des chercheurs en sciences sociales, des scientifiques et des artistes, s’efforcent de mise au jour des croyances et comportements des Modernes, confrontés à la nécessité d’entrer dans un nouveau monde, (le nouveau régime climatique). Et cette nécessité exige tout autant de réinitialiser (reset !) les fondements de notre conception d’un monde naturel, dont nous serions séparés et qui serait à notre disposition.
(9) LATOUR Bruno, (1991), «Nous n’avons jamais été modernes. Essai d’anthropologie symétrique», La Découverte, Paris.
(10) LEVI-STRAUSS Claude (1962), « La pensée sauvage » Plon, Paris.
(11) Ce qu’il avait déjà fait dans «La vie de laboratoire».
(12) Latour connaît les travaux de Philippe Descola. Lire notamment : DESCOLA Philippe, (2005), « Par-delà nature et culture », Gallimard, NRF – Bibliothèque des sciences humaines, Paris.
(13) de VRIES Gérard, (2018), «Bruno Latour. Une introduction», La Découverte, Paris. Page 106.
(14) LATOUR Bruno, (2006), « Changer de société, refaire de la sociologie, introduction à la théorie de l’acteur-réseau », La Découverte, Paris. [Titre original : (2005): « Re-assembling the Social. An Introduction to Actor-Network Theory », Oxford University Press, Oxford.
(15) de VRIES Gérard : « Bruno Latour. Une introduction ». Op. Cit. Page 112.
(16) LATOUR Bruno, (2006), «Changer de société, refaire de la sociologie, introduction à la théorie de l’acteur-réseau», Op. Cit. Page 36. Il présente l’ouvrage canonique de Luc Boltanski et Laurent Thévenot comme particulièrement exemplatif de la richesse des productions ainsi réalisées. Voir :
BOLTANSKI Luc, THEVENOT Laurent, (1991), «De la justification. Les économies de la grandeur», Gallimard, nrf essais, Paris.
(17) LATOUR Bruno, (2006), «Changer la société,…» Op. Cit. Pages 41-62.
(18) de VRIES Gérard : «Bruno Latour. Une introduction». Op. Cit. Page 114.
(19) LATOUR Bruno, (2006), «Changer la société,…» Op. Cit. Page 67.
(20) Idem, Page 103.
(21) Idem, Page 165.
(22) Idem, Page 187.
(23) Idem, Page 190.
(24) Idem, Page 194.
(25) On ne va pas chercher ici à présenter en détail ses arguments, pas plus que faire le bilan des controverses que cela a suscité, parmi les sociologues. En effet, ils voient ainsi nombre de leurs repères méthodologiques et théoriques non seulement contestés mais davantage balayés, essentiellement les courants théoriques qui s’inscrivent dans une tradition durkheimienne. Ce serait l’objet d’un autre travail. On pourra toujours consulter la recension rédigée par Martin Giraudeau.
(26) LATOUR Bruno, (2006), «Changer la société,…» Op. Cit. Page 253.
(27) Idem, Page 259.
(28) Idem, Page 281.
(29) Latour souligne le choix de ce terme pour rendre compte de son double sens : A est attaché à B/… et réciproquement !
(30) Idem. Page 316. (* Ici, Latour renvoie à JULLIEN François (1997), « Traité de l’efficacité », Grasset, Paris.)
(31) Idem, Page 320.
(32) Latour reprendra cette métaphore dans « Où suis-Je ?
(33) LATOUR Bruno, (2012), « Enquêtes sur les modes d’existence », La découverte, paris.
(34) de VRIES Gérard (2018), «Bruno Latour. Une introduction», La découverte, Paris. Page 195.
(35) Cette notion est reprise au philosophe du langage, John Austin. Voir :
AUSTIN John, (1962) « Quand dire, c’est faire », Seuil, 1970. (1962, pour l’édition originale en anglais)
(36) de VRIES Gérard (2018), « Bruno Latour. Une introduction », Op. Cit. Page 233.
(37) Voir : LOVELOCK James, (1993) «La Terre est un être vivant. L’hypothèse Gaïa», Flammarion, Paris (Première édition : 1979) On sait que Lovelock s’est distancié des reprises «New Age» de sa proposition, qui voulait pour sa part manifester l’importance d’une approche interdisciplinaire pour aborder ces phénomènes dans leur globalité.
(38) de VRIES Gérard (2018), «Bruno Latour. Une introduction», Op. Cit. Page 237.
(39) C’est là le titre d’un de ses ouvrages : LATOUR Bruno, (2004), «Politiques de la nature. Comment faire entrer les sciences en démocratie», La Découverte, Paris.
(40) On interrogera par exemple la notion de «Développement Durable». En première analyse, cette notion est un concept composite, résultat d’une négociation» entre intérêts divergents : les limites physiques de la terre, conçue comme un réservoir, les acteurs socio-économiques et les générations futures. Mais le principal problème, selon Latour, c’est que toutes les parties à la cause n’ont pas été conviées à cette négociation « politique». Où étaient les océans, les espèces en voie d’extinction, les générations de futurs vivants, les bactéries, l’ozone, le dioxyde de carbone, (et la liste est très longue…) D’où la proposition d’un « Parlement des choses ». (Voir ci-dessous)
(41) STENGERS Isabelle (1996-1997) «Cosmopolitiques» 7 tomes. La découverte/Les empêcheurs de penser en rond, Paris.
(42) On notera que le terme Cosmopolitique est à distinguer du «cosmopolitisme» kantien, selon lequel tous les êtres humains sont à considérer comme les membres d’une seule et même communauté.
(43) de VRIES Gérard (2018), « Bruno Latour. Une introduction », Op. Cit. Page 172-173.
(44) Idem. Page 173.
(45) Idem. Page 174.
(46) LATOUR Bruno, « Esquisse d’un parlement des choses » (Ecrit en 1994), in : Revue « Écologie & politique » 2018/1 N° 56 | pages 47 à 64.
Consultable via . (Page 11)
(47) de VRIES Gérard (2018), «Bruno Latour. Une introduction», Op. Cit. Page 176.
(48) LATOUR Bruno, « Esquisse d’un parlement des choses » (Ecrit en 1994) Revue « Écologie & politique » 2018/1 N° 56 | pages 47 à 64
Consultable via (Page 8)
(49) de VRIES Gérard (2018), «Bruno Latour. Une introduction», Op. Cit. Pages 238-239.
Cette formulation renvoie aussi à LATOUR Bruno, (2015), «Face à Gaïa. Huit conférences sur le nouveau régime climatique», La Découverte, Paris.
(50) Von BERTALANFFY Ludwig, (1973), « Théorie générale des systèmes », Bordas, Paris. Page 53. (1968, pour l’éd. orig. en anglais)
(51) MORIN Edgar, (1977), « La Méthode. 1. La Nature de la Nature », Seuil, Paris. Page 106
(52) Sur ce sujet de l’accélération, on lira notamment:
ROSA Hartmut, (2014), «Aliénation et accélération, vers une théorie critique de la modernité tardive», La Découverte, Paris.
(53) de VRIES Gérard (2018), « Bruno Latour. Une introduction », La découverte, Paris. Page 113.
(54) DUMONT René, (1973), «L’utopie ou la mort», Seuil/Histoire Immédiate, Paris.