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(*) Ce texte a fait l’objet d’une publication dans la revue : « Non marchand », Management, Droit et Finance. N°14, 2000/6, De Boeck Université, Bruxelles. (Coord. : Michel DAVAGLE). Pages 43-58.
(**) Ce thème du volontariat dans les associations a fait l’objet d’un autre article, également disponible sur ce site: « Professionnels et bénévoles: des mondes différents« . On y traite de la présence de bénévoles dans les organes de gestion, en référence cette fois aux apports de Boltanski et Thévenot. .
(1) Réalisée par Survey and Action. Rapport d’études sur les attitudes et comportements des Belges et des dirigeants d’entreprises à l’égard du bénévolat, de la générosité, de l’engagement social et l’image des ONG, Bruxelles, décembre 1995.
(2) DEFOURNY J., DUBOIS P., PERRONE B., La démographie et l’emploi rémunéré des asbl en Belgique, Centre d’Economie Sociale de l’Université de Liège, 1997. Page 10. Cité par: « Pour le Volontariat« . Fondation Roi Baudouin, Association pour le volontariat, Bruxelles, 1999.
(3) FERRAND-BECHMAN D., Bénévolat et solidarité, Syros, Alternatives, Paris, 1992. Page 75
(4) ARCHAMBAULT E., BOULMENIL J., Les dons et le bénévolat en France, Fondation de France, Paris, 1997. La Fondation Roi Baudouin note la nécessité du recours à des donnés françaises, étant donné le caractère lacunaire des données descriptives disponibles concernant la situation belge.
(5) Quant à l’usage des travaux d’un auteur bien connu dans le domaine du management des entreprises marchandes, deux remarques. Premièrement, il ne peut être question dans un article de présenter par le menu les apports de cet auteur. On les évoquera, partiellement, tant en renvoyant aux références nécessaires le lecteur qui souhaite approfondir la question ou retourner au texte original. Deuxièmement, qu’on nous fasse grâce du mauvais procès qui consisterait à contester la pertinence, appliquées aux organisations) profit social, des constructions théoriques d’un tel auteur. Ainsi qu’on le lira en fin de cet article, nous plaidons au contraire pour la construction d’outils d’analyse et de gestion, spécifiques aux organisations non-marchandes. La référence à cet auteur n’a d’autre but que d’insister sur la diversité des situations ainsi que la nécessité de réfléchir et de suggérer des pistes qui prennent en compte cette diversité.
(6) Les concepteurs de ces procédures standardisées sont appelés les « analystes de la technostructure ».
(7) Ce qu’on illustrera par le « management par objectifs »
(8) Ce que Mintzberg appelle aussi « l’idéologie organisationnelle ».
(9) Il distingue également les buts officiels et le buts opérants. Pour des raisons de concision, cette distinction ne sera pas utilisée ici.
(10) NIZET J., PICHAULT F., Comprendre les organisations, Mintzberg à l’épreuve des faits, Gaëtan Morin, Paris, 1995. Page 99
(11) Idem. Page 100
(12) Il les distingue en deux catégories: les détenteurs d’influence interne, qui sont les salariés de l’organisation et les autres, détenteurs d’influence externe.Dans cette dernière catégorie, on trouve les propriétaires, les associés (fournisseurs, clients, partenaires…) les associations d’employés et les publics. On voit que la distinction interne/externe fondée sur le critère du salariat est non pertinente pour notre objet. Mais si l’on néglige ce critère, l’énumération des acteurs fournit un schéma très utile, comme on va le voir.
(13) MINTZBERG H., Le pouvoir dans les organisations, Agence d’Arc, Editions d’Organisation, Montréal, Paris, 1986. Page 179
(14) pour des raisons de cohérence de son modèle, Mintzberg situe le C.A. dans la coalition externe (Voir, le Pouvoir dans les organisations, Op. Cit., pages 117 à 153)
(15) On reconnait ici les quatre standardisations distinguées par l’auteur.
(16) tels que l’âge ou la taille de l’organisation, la technologie requise par son secteur d’activité, l’influence du marché, (stable ou non, hostile ou non, homogène ou hétérogène)
(17) On note que ces configurations sont les constructions idéales-typiques, c-à-d dire des élaborations théoriques qui entendent, non pas décrire le réel, mais davantage en exprimer la rationalité. Un idéal-type permet de générer des hypothèses, il a une fonction heuristique. Il serait vain de chercher dans la réalité un objet concret qui corresponde point à point à l’idéal-type. Par contre, le degré de ressemblance d’un objet à l’idéal-type guidera le chercheur dans son analyse. C’est à Max Weber que l’on doit cette méthodologie. Un des idéaux-types qu’il a proposé est celui de la bureaucratie, que reprend donc Mintzberg.
(18) Pour une présentation synthétique de ces cinq configurations, on consultera:
NIZET J., PICHAULT F., Comprendre les organisations, Mintzberg à l’épreuve des faits, Gaëtan Morin, Paris, 1995. Pages 215-234. Les auteurs renvoient eux-mêmes aux passages concernés dans les volumineux ouvrages de Mintzberg. Ces mêmes auteurs offrent une présentation des configurations plus synthétique encore dans:
NIZET J., PICHAULT F., Les pratiques de gestion des ressources humaines, Seuil, Points, Inédit, Paris, 2000. Pages 47-53
(19) Comprendre les organisations, Op. Cit. Pages 291-309
(20) NIZET J., PICHAULT F., Les pratiques de gestion des ressources humaines, Seuil, Points, Inédit, Paris, 2000. Pages 47-53
(21) Les pratiques de gestion des ressources humaines, Op. Cit., Page 164
(22) Ce cas est décrit dans Nizet et Pichault (1995) Op. Cit. Pages 272-290. Cette description a été visée par des responsables d’Amnesty. Elle s’appuie sur des textes rédigés par Anne-Marie DIEU, dans le cadre de son doctorat. Voir:
DIEU A-M., Valeurs et associations, entre changement et continuité, L’Harmattan, Logiques Sociales, Paris, 1997
Ce cas y est rédigé dans une perspective historique, ce qui rend compte de l’évolution d’une organisation sur une trentaine d’années et notamment la professionnalisation consécutive aux plans de résorption du chômage, du début des années ’80. Ici, on présentera davantage la période contemporaine.
(23) qui se recrutent essentiellement dans des professions « intellectuelles »
(24) Comprendre les organisations, Op. Cit., Page 177
(25) soit au plan de la cohérence interne (peut-on séparer les droits civils et politiques des droits économiques et sociaux) soit en fonction des changements de contexte (nouvelles formes de répression, contestations de caractère universel des droits humains…)
(26) Initialement les groupes de base « adoptent » des prisonniers d’opinion, dans d’autres pays que le leur, en respectant « l’équilibre des Blocs ». Ils doivent faire rapport au Secrétariat National.
(27) in: Traverses, Magazine de l’économie sociale et de la vie associative, n. 151, janv. 2000
(28) in: Demain le Monde, N.39-40 Déc.1999-janv. 2000. Mensuel édité par le Centre National de Coopération au Développement. (CNCD – 9, Quai du Commerce, 1000 Bruxelles.) Page 13
(29) BONNET F., DEGRYSE O., Le management associatif, de Boeck Université, Paris, Bruxelles, 1997. Page 45
(30) LAVILLE J-L., SAINSAULIEU R., Sociologie de l’association, Des organisations à l’épreuve du changement social, (sous la direction de) Desclée de Brouwer, Sociologie Economique, Paris, 1997. Page 281
(31) A l’époque, ce soutien public aux associations pouvait s’interpréter comme une façon d’affronter les menaces pour la cohésion sociale des effets de ce qu’on appelait encore « la crise ». Aujourd’hui, des voix s’élèvent pour critiquer cette confusion, voire cette double contrainte, quand on fait peser sur elles tout à la fois le poids d’exigences de professionnalisme et de la réinsertion socio-professionnelle de personnes situées dans le noyau dur du chômage.
(32) CROZIER M., FRIEDBERG E., L’acteur et le système, Les contraintes de l’action collective, Seuil, Paris, 1977.
FRIEDBERG E., Le pourvoir et la règle, Dynamiques de l’action organisée, Seuil, Paris, 1993
(33) LAVILLE J-L., SAINSAULIEU R., Sociologie de l’association, Op. Cit. Page 287
(34) Idem, Page 302